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Octobre noir… Rappelle-toi barbarie…

Article paru dans Molenbeek Laïque fin 2023 et hélas, plus que jamais d'actualité

Il faudra aller voir au Cinquantenaire l’histoire de la Géorgie riche du passage de nombreuses civilisations. Géorgie dont la capitale, Tbilissi, a été vingt fois occupée et tant de fois détruite et rasée. Quand il s’agit de siècles passés, on retient les richesses apportées par les envahisseurs. On n’imagine plus l’horreur et la terreur sans nom infligée aux civils, l’ignominie d’hommes à l’égard de leurs semblables.

Terre cuite - Le double visage de l'humanité - recto

Reconnaitrons-nous un jour vraiment la cruauté sanguinaire qui a sévi à travers les âges et les terres au cours de l’histoire du monde, de la douleur qui distille encore aujourd’hui de terribles traces, de la complicité avérée ou tacite des « grands » de la terre tant pour les blessures d’hier que celles qu’on inflige encore aujourd’hui ?

En ce mois triste et noir. L’encre de mon stylo a le goût des larmes de l’impuissance. Nous vivons de nouveau des moments brûlants, douloureux qui ébranlent et pétrifient… Spot sur ce qui est aujourd’hui à la Une.

Le double visage de l'humanité - verso

Chacun est amené à qualifier ce que l’on aperçoit sur nos écrans. Terroriste ou pas ? Il faut choisir son camp séance tenante. Les « Docs » sont « stupéfiants » stricto sensu. Ils inhibent, en effet, mes centres nerveux. Je suis tétanisée.

Merci Hélène Maquet de m’inviter à utiliser le « ET » (1), à juxtaposer les prises de positions sans devoir choisir blanc ou noir dans ce brouillard nauséabond…

Comment analyser et prendre position dans le flot d’informations toujours partielles et partiales malgré la meilleure volonté de ceux qui cherchent neutralité, justice et véracité ? Chacun sait qu’il faut hélas beaucoup de recul pour comprendre les enjeux et accéder à une vue d’ensemble.

Où se situe l’urgence ? Et pourquoi ?

Les infos vont et viennent par vagues, mettant en lumière un conflit pendant que s’en déroulent tant d’autres innommables et impunis.

Ainsi, il nous faudrait des prises de position immédiates à propos de ces actes qu’on mettra bientôt entre parenthèses pour faire place à un autre sujet brûlant et douloureux : catastrophes naturelles ou pas, les révolutions qui éclatent ou que l’on tue dans l’œuf, les bombes qui pleuvent, les villes que l’on rase… La terreur qui jette des milliers de personnes sur les routes - quand elles peuvent partir - à travers des déserts de feu ou de glace rencontrant des êtres immondes qui trafiquent, monnaient, réduisent à l’esclavage, violent, oppressent …

Il s’en raconte tant d’histoires, de témoignages, rumeurs et vérités… de soldats d’armées régulières ou pas, particulièrement aguerris à l’horreur : raids, kidnappings, viols, tortures, prostitutions, anti-nature contrainte des enfants à devenir soldats, à maltraiter, battre à mort, faire souffrir de mille manières.

Chaque agression d’un camp est prétexte à une répression plus sévère tôt ou tard.

Quand elle est immédiate, dans les milieux autorisés, on « craint l’escalade », l’usage délibéré de « violence disproportionnée » qui camoufle le plus souvent des intérêts, des désirs inassouvis de pouvoir, de fortune, de vengeance, d’expansion…

Quand les épisodes s’espacent. On n’a plus la mémoire sauf chez ceux qui ont subi dans leur chair le conflit. C’était il y a longtemps, très très longtemps parfois … 

La moindre étincelle réactive blessures et rancœurs. Tout se répète à intervalles brefs ou très longs, s’aggrave, s’amplifie et chacun accuse l’autre d’avoir commencé.

On parle beaucoup du conflit Palestino Israélien, de l’Ukraine. On parle trop peu du Haut Karabakh. Qui parle des autres qui souffrent ailleurs au même moment ? Qui parle des violations graves vérifiées contre les enfants depuis trois ans en RDC ? Qui parle encore des Rohingya du Myanmar ? Du Tigré, du Soudan ? Du Yémen où selon Amnesty International « 16 millions de personnes se réveillent en souffrant de fin chaque jour » ? Des 90% des victimes de Daech qui sont des civils musulmans ? Du clivage ethnique en Mauritanie ? De l’Iran, du Pérou ou du Sri Lanka où les pacifistes sont sévèrement réprimés, molestés, tués ? Du KKK qui existe encore aux USA au 3ème millénaire ? Que dire de l’homophobie ? des féminicides ? de l’esclavage qui existe encore ?

Par avance, excusez-moi chers enfants de l’humanité, je ne peux tous les citer.

Que fait le reste du monde ?

À la table des « grands », il faut se taire, ménager les alliances, les lobbies, l’électorat. On songe aux bénéfices immédiats, l’argent, le pouvoir, l’image.

Prises de position mitigées, mielleuses, ou au contraire solidaires selon la rose des vents de l’histoire. Il faut s’adapter. Trouver d’autres stratégies pour poursuivre. Conquérir, coloniser, asservir. Laisser faire les dictateurs tant que c’est loin et peu menaçant, tant que les intérêts ne sont pas mis à mal.  Parfois, on signe des traités de paix assortis de conditions …

Alors, on redistribue les territoires sans se soucier de l’exil forcé des millions de malheureux qui errent sur les routes ou les mers…

Faut-il prendre position ? Oui, bien sûr. Il faut dénoncer et se rappeler les barbaries chaque fois qu’il est possible de le faire. Examiner chaque agression et oser la qualifier.

« Mal nommer les choses c’est ajouter du malheur au monde » me souffle Albert Camus. Oserais-je ignorer les conventions de langage quitte à n’être pas « juste » quant à l’usage juridiquement convenu ?

Qui et quand autorise-t-on l’usage de l’appellation ? On sait que la définition du mot terroriste est chargée de connotations politiques et idéologiques. Ainsi la qualification de terroriste ou de combattant de la liberté dépend du camp dans lequel on se trouve selon le contexte historique du moment.

En serait-il de même du terme génocide et de crime contre l’humanité ?

Dans le doute, convenons que tant qu’on ne peut les nommer comme tels, nous nous autoriserons à dénoncer à tout le moins les crimes de lèse humanité.

Le génocide arménien avait commencé bien avant, vers 1905. Il n’était probablement pas le premier crime contre l’humanité sur le sol Européen. Qu’en est-il ailleurs dans le monde ?

L’esclavage a été enfin libellé « crime contre l’humanité » en 2001 en France. Un grand pas. Mais de quel esclavage s’agit-il ? Parlerons-nous des autres formes d’esclavages et crimes contre l’humanité passés, présents et à venir ? Parlerons-nous des autres exterminations, de la spoliation des territoires des autochtones aux quatre coins du globe ? De la déculturation ?

Oui, le terroriste peut certes être un individu, un collectif mais également une l’institution « légale », un état qui instrumente une force armée conventionnelle ou non.

Car le terroriste est celui qui sème la terreur auprès de groupes de personnes, d’êtres humains, et leur fait subir son inhumanité…

Qu’ils soient légitimés, tus ou non, les actes de terreur touchant des civils au nom de revendications ou de discriminations sont barbares.

Nommée guerre ou résistance, toute forme de guerre tuant des civils constitue un crime, un crime de guerre et un crime contre l’humanité. Avec ou sans sommation, l’assaut commis est toujours atroce et indigne des humains que nous sommes. …

Poser des bombes, se faire exploser avec elles ou bombarder en s’auto-proclamant parfois « libérateurs », persécuter des personnes au prétexte de leur couleur, croyance, genre, appartenance à un peuple, une orientation politique ou sexuelle où que ce soit, dans le monde ou dans l’histoire, est barbarie et crime de lèse humanité.

Parlerons-nous des moyens « techniques » tolérés ou mis à disposition ?  Ils se répètent et se peaufinent impunément depuis la nuit des temps…  

« Guerre conventionnelle » ou soutien aux « résistants » nourrissent toujours le juteux commerce d’armes ou les intérêts « secrets défense » de capitaines d’industrie ou d’Etats.

Le siège de l’Antiquité ou du Moyen-âge est appelé désormais blocus, boycott, check point. La terre est brulée par le feu, le napalm, les bombes atomiques, puis chimiques ou non, les mines anti personnelles, les massacres…

Terreurs encore et encore   commise contre des civils à la merci de « pionniers », « explorateurs » « colons », de mercenaires, de soldats, de « libérateurs », de terroristes, en tout cas, toujours d’êtres assoiffés de pouvoir, de chair et de sang…

Entendu à la radio « Les rares experts avaient pensé, prévu, prédit, ce que personne ne voulait entendre ce qu’aucune élite européenne ne voulait voir » (2) …

De quoi parlait-on ? Tant d’événements pourraient se rapporter à ce constat…

Il est encore d’autres formes de crimes de lèse humanité, moins « sensationnels », qui tuent des hommes aujourd’hui et risquent d’en tuer plus encore demain.

La complicité dans la non-prévention ou la non-protection des populations face aux catastrophes naturelles, au réchauffement climatique, aux pollutions de la terre, de l’air, des mers, même de l’espace, les déchets non traités, les permis de bâtir encore dans des zones à risques…  Les campagnes de désinformation pour taire les graves dangers encourus par des populations exposées à des conditions toxiques.

Le barbare est celui qui a commis ou commet des actes de crime de lèse humanité…

Le complice est celui qui ferme les yeux, qui ménage, qui trouve des « accommodements raisonnables » motivés par ses intérêts.

Oui, aujourd’hui, gros coup de fatigue. Des enfants crient. Des femmes hurlent. Des vieillards supplient. Des hommes tombent. Aux quatre coins de la terre et de l’histoire, le monde pleure les terres, les maisons, les chairs anéanties.

Il en est qui appellent à la haine et commettent l’innommable.

Mais il est d’autres hommes et femmes qui tiennent bon pour veiller sur des bébés, accueillir les centaines de blessés, prendre soin, réparer des êtres cassés. Une goutte de réconfort face à l’océan de désarroi des êtres.

Cette lueur d’humanisme doit nous secouer, nous sortir de la torpeur. Il faut tenter d’aider face à la détresse du monde. Dès demain aider quand même un peu, chacun à sa mesure ?

Octobre 2023

 

 

 

 

Références :  (1) La Première - Actu Déclic : guerre au proche orient : le choix des mots par Hélène Maquet (à propos du conflit israélo palestinien)  - (2) La Première - Dans quel monde on vit 27/10 Nord Stream, Invitée Marion Van Renterghem  - (3)  La Première - L’histoire continue 42’ sur le haut Karabagh, Invitées : Aude Merlin et Anita Khachaturova – ULB – (4)  La Une : Retour aux sources : Atatürk, père de la Turquie moderne -  (5)France TV : Le monde en Face - Erdogan la revanche du sultan  22 octobre 2023 - (6) Un livre : Le piège Nord Stream, Marion Van Renterghem,  Les Arenes Eds, 2023

Où se situe l’urgence ? Et pourquoi ?

Les infos vont et viennent par vagues, mettant en lumière un conflit pendant que s’en déroulent tant d’autres innommables et impunis.

Ainsi, il nous faudrait des prises de position immédiates à propos de ces actes qu’on mettra bientôt entre parenthèses pour faire place à un autre sujet brûlant et douloureux : catastrophes naturelles ou pas, les révolutions qui éclatent ou que l’on tue dans l’œuf, les bombes qui pleuvent, les villes que l’on rase… La terreur qui jette des milliers de personnes sur les routes - quand elles peuvent partir - à travers des déserts de feu ou de glace rencontrant des êtres immondes qui trafiquent, monnaient, réduisent à l’esclavage, violent, oppressent …

Il s’en raconte tant d’histoires, de témoignages, rumeurs et vérités… de soldats d’armées régulières ou pas, particulièrement aguerris à l’horreur : raids, kidnappings, viols, tortures, prostitutions, anti-nature contrainte des enfants à devenir soldats, à maltraiter, battre à mort, faire souffrir de mille manières.

Chaque agression d’un camp est prétexte à une répression plus sévère tôt ou tard.

Quand elle est immédiate, dans les milieux autorisés, on « craint l’escalade », l’usage délibéré de « violence disproportionnée » qui camoufle le plus souvent des intérêts, des désirs inassouvis de pouvoir, de fortune, de vengeance, d’expansion…

Quand les épisodes s’espacent. On n’a plus la mémoire sauf chez ceux qui ont subi dans leur chair le conflit. C’était il y a longtemps, très très longtemps parfois … 

La moindre étincelle réactive blessures et rancœurs. Tout se répète à intervalles brefs ou très longs, s’aggrave, s’amplifie et chacun accuse l’autre d’avoir commencé.

On parle beaucoup du conflit Palestino Israélien, de l’Ukraine. On parle trop peu du Haut Karabakh. Qui parle des autres qui souffrent ailleurs au même moment ? Qui parle des violations graves vérifiées contre les enfants depuis trois ans en RDC ? Qui parle encore des Rohingya du Myanmar ? Du Tigré, du Soudan ? Du Yémen où selon Amnesty International « 16 millions de personnes se réveillent en souffrant de fin chaque jour » ? Des 90% des victimes de Daech qui sont des civils musulmans ? Du clivage ethnique en Mauritanie ? De l’Iran, du Pérou ou du Sri Lanka où les pacifistes sont sévèrement réprimés, molestés, tués ? Du KKK qui existe encore aux USA au 3ème millénaire ? Que dire de l’homophobie ? des féminicides ? de l’esclavage qui existe encore ?

Par avance, excusez-moi chers enfants de l’humanité, je ne peux tous les citer.

Que fait le reste du monde ?

À la table des « grands », il faut se taire, ménager les alliances, les lobbies, l’électorat. On songe aux bénéfices immédiats, l’argent, le pouvoir, l’image.

Prises de position mitigées, mielleuses, ou au contraire solidaires selon la rose des vents de l’histoire. Il faut s’adapter. Trouver d’autres stratégies pour poursuivre. Conquérir, coloniser, asservir. Laisser faire les dictateurs tant que c’est loin et peu menaçant, tant que les intérêts ne sont pas mis à mal.  Parfois, on signe des traités de paix assortis de conditions …

Alors, on redistribue les territoires sans se soucier de l’exil forcé des millions de malheureux qui errent sur les routes ou les mers…

Faut-il prendre position ? Oui, bien sûr. Il faut dénoncer et se rappeler les barbaries chaque fois qu’il est possible de le faire. Examiner chaque agression et oser la qualifier.

« Mal nommer les choses c’est ajouter du malheur au monde » me souffle Albert Camus. Oserais-je ignorer les conventions de langage quitte à n’être pas « juste » quant à l’usage juridiquement convenu ?

Qui et quand autorise-t-on l’usage de l’appellation ? On sait que la définition du mot terroriste est chargée de connotations politiques et idéologiques. Ainsi la qualification de terroriste ou de combattant de la liberté dépend du camp dans lequel on se trouve selon le contexte historique du moment.

En serait-il de même du terme génocide et de crime contre l’humanité ?

Dans le doute, convenons que tant qu’on ne peut les nommer comme tels, nous nous autoriserons à dénoncer à tout le moins les crimes de lèse humanité.

Le génocide arménien avait commencé bien avant, vers 1905. Il n’était probablement pas le premier crime contre l’humanité sur le sol Européen. Qu’en est-il ailleurs dans le monde ?

L’esclavage a été enfin libellé « crime contre l’humanité » en 2001 en France. Un grand pas. Mais de quel esclavage s’agit-il ? Parlerons-nous des autres formes d’esclavages et crimes contre l’humanité passés, présents et à venir ? Parlerons-nous des autres exterminations, de la spoliation des territoires des autochtones aux quatre coins du globe ? De la déculturation ?

Oui, le terroriste peut certes être un individu, un collectif mais également une l’institution « légale », un état qui instrumente une force armée conventionnelle ou non.

Car le terroriste est celui qui sème la terreur auprès de groupes de personnes, d’êtres humains, et leur fait subir son inhumanité…

Qu’ils soient légitimés, tus ou non, les actes de terreur touchant des civils au nom de revendications ou de discriminations sont barbares.

Nommée guerre ou résistance, toute forme de guerre tuant des civils constitue un crime, un crime de guerre et un crime contre l’humanité. Avec ou sans sommation, l’assaut commis est toujours atroce et indigne des humains que nous sommes. …

Poser des bombes, se faire exploser avec elles ou bombarder en s’auto-proclamant parfois « libérateurs », persécuter des personnes au prétexte de leur couleur, croyance, genre, appartenance à un peuple, une orientation politique ou sexuelle où que ce soit, dans le monde ou dans l’histoire, est barbarie et crime de lèse humanité.

Parlerons-nous des moyens « techniques » tolérés ou mis à disposition ?  Ils se répètent et se peaufinent impunément depuis la nuit des temps…  

« Guerre conventionnelle » ou soutien aux « résistants » nourrissent toujours le juteux commerce d’armes ou les intérêts « secrets défense » de capitaines d’industrie ou d’Etats.

Le siège de l’Antiquité ou du Moyen-âge est appelé désormais blocus, boycott, check point. La terre est brulée par le feu, le napalm, les bombes atomiques, puis chimiques ou non, les mines anti personnelles, les massacres…

Terreurs encore et encore   commise contre des civils à la merci de « pionniers », « explorateurs » « colons », de mercenaires, de soldats, de « libérateurs », de terroristes, en tout cas, toujours d’êtres assoiffés de pouvoir, de chair et de sang…

Entendu à la radio « Les rares experts avaient pensé, prévu, prédit, ce que personne ne voulait entendre ce qu’aucune élite européenne ne voulait voir » (2) …

De quoi parlait-on ? Tant d’événements pourraient se rapporter à ce constat…

Il est encore d’autres formes de crimes de lèse humanité, moins « sensationnels », qui tuent des hommes aujourd’hui et risquent d’en tuer plus encore demain.

La complicité dans la non-prévention ou la non-protection des populations face aux catastrophes naturelles, au réchauffement climatique, aux pollutions de la terre, de l’air, des mers, même de l’espace, les déchets non traités, les permis de bâtir encore dans des zones à risques…  Les campagnes de désinformation pour taire les graves dangers encourus par des populations exposées à des conditions toxiques.

Le barbare est celui qui a commis ou commet des actes de crime de lèse humanité…

Le complice est celui qui ferme les yeux, qui ménage, qui trouve des « accommodements raisonnables » motivés par ses intérêts.

Oui, aujourd’hui, gros coup de fatigue. Des enfants crient. Des femmes hurlent. Des vieillards supplient. Des hommes tombent. Aux quatre coins de la terre et de l’histoire, le monde pleure les terres, les maisons, les chairs anéanties.

Il en est qui appellent à la haine et commettent l’innommable.

Mais il est d’autres hommes et femmes qui tiennent bon pour veiller sur des bébés, accueillir les centaines de blessés, prendre soin, réparer des êtres cassés. Une goutte de réconfort face à l’océan de désarroi des êtres.

Cette lueur d’humanisme doit nous secouer, nous sortir de la torpeur. Il faut tenter d’aider face à la détresse du monde. Dès demain aider quand même un peu, chacun à sa mesure ?

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